Comme je vous l’ai déjà dit, dans les grandes villes, le réseau routier est bien développé.
Dès qu’on sort des villes, le réseau routier reste pas mal, même s’il faut se méfier des nids de poule.
Mais dans l’ensemble, on roule bien.

Le danger sur les routes sudafricaines, ce sont surtout les autres.
On a beaucoup croisés de camions de mines (pas les mega gros hein). 

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En général, les camions se poussent sur la gauche (oui, on conduit à gauche en Afrique du Sud) pour te laisser doubler. Toi, français que tu es, t’oses pas tant que tu n’as pas de visibilité. Alors que le sudaf, lui, il y va. Et s’il y a quelqu’un en face ??? Et ben l’autre se décalera sur sa gauche pour le laisser passer. Ça surprend. Mais ça marche. Enfin, on a pas vu d’accident, mais ça doit arriver, c’est pas possible que ça n’arrive pas !!
Oui quand même, plusieurs fois j’ai eu peur.

 

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Le sudafricain au volant est un peu un dingue, il faut l’avouer. Pour eux, le stop est un céder le passage, ils ne s’arrêtent que s’ils n’y a personne. Le feu rouge leur semble parfois optionnel, alors au croisement, il faut toujours faire attention. La vitesse sur autoroute est limitée à 120km/h, sauf quand tu as une grosse bagnole qui peut monter jusqu’à 200km/h. Notre voiture de location à nous ne montait pas au-dessus de 130, alors on risquait rien lorsque qu’on croisait un radar (oui parce qu’on en a croisé pas mal).
L’essence coute un peu moins d’1 euro le litre et il y a peu de différence de prix entre les différentes stations-services. Il faut juste faire attention de ne pas se retrouver à sec.

Ensuite, il ne reste plus qu’à rouler en admirant le paysage, et les panneaux de signalisations propres au pays.

 

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Alors, let’s hit the road ?