where on Earth?

28 octobre 2014

Et sinon, tu bosses?

keep

Lundi c’était la fête du travail en Nouvelle Zélande. Le Labour day.

Il est donc temps que je te parle un peu de boulot.
Pas du mien, parce que j’en ai pas.
Mais attention, j’en cherche.et activement !!!

Et comment on cherche activement du travail en Nouvelle-Zélande ?
Tu vas voir, c’est très simple.

Pour commencer, il te faut un visa de travail : Working Holiday, Work Visa, Residence, comme tu veux, mais un visa. (je te reparlerais surement des visas). Ne crois pas que postuler sans visa te permettra de trouver du boulot, il y a très très très peu de chance pour que cela marche. Je ne dis pas aucune, parce qu’il y aura toujours quelqu’un qui connaitra quelqu’un qui aura croisé un mec un jour qui aura eu un boulot sans avoir eu de visa (et qui aura fait sa demande de visa apres), mais en general, il ne vaut mieux pas trop espérer.

Ensuite, il te faut un CV en anglais.
Si possible sans faute ni d’orthographe ni de syntaxe. C’est mieux.
Ne faites pas genre « oué facile » parce que rien que ce point-là ne l’est pas. Le vocabulaire employé en Nouvelle Zélande n’est pas forcément celui employé aux Etats Unis ou en Irlande.
Si tu veux un exemple de CV, en voici un.
Sans photo le CV, sans mention personnelle du style : date de naissance, mariée, 2 enfants, 1 chat. On parle de boulot.
Remarque, ici on dit plutôt CV que résumé, même si résumé, ça marche aussi.
remarque numero 2 : si ton niveau d’anglais est bon, n’hesites pas à passer l’IELTS (ca coute un peu des sous) pour avoir un joli score a noter sur ton CV. Attention, en dessous de 6.5, ca ne sert à rien, et dans certains domaines (si on te demande une bonne maitrise de l’anglais et des goods communiation skills), il vaut même mieux tabler sur 7.5.

Une lettre de motivation, of course, parce que tu ES motivée ! (une cover letter in english dans le texte). Tout pareil que le CV, sans faute. Une exemple? allez, un exemple.

Ensuite, plus compliqué, il va te falloir des referees (Pour mes amis sportifs qui me lisent, non ce n’est pas un arbitre). C’est une personne de référence, préférablement un ancien collègue, qui pourra dire à ton futur potentiel employeur à quel point tu es formidable. Et sache que, oui, les kiwis contactent les referees, donc trouves un ancien collègue qui parle anglais et qui dira du bien de toi.

Ensuite, tu peux commencer à chercher.

Pour cela, pas de tonnes de possibilités : Seek ou Trademe.

Souvent tu vas retrouver les mêmes offres sur les deux sites. Ensuite, tu peux regarder sur les sites d’agences d’intérim (même si elles postent leurs annonces sur seek et trademe), et sur les sites des sociétés dans le domaine dans lequel tu cherches.
En Nouvelle-Zélande, comme partout, avoir un bon réseau est très important, c’est souvent par son réseau qu'on trouve un boulot.
Quand on vient d’arriver dans le pays, c’est difficile… Tu peux trouver de l’aide dans les chambres de commerces des villes, elles ont parfois des programmes pour les nouveaux arrivants, avec tout pleins de conseils sur la loi du travail, ca peut etre utile…

Enfin, ça peut être utile, quand tu as du travail….
En attendant, moi je cherche !

 

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26 octobre 2014

Sign of the kiwi

Samedi, le soleil était au rendez-vous, nous en avons donc profité pour aller faire une balade.

La Nouvelle Zéande est un pays pour les marcheurs et les randonneurs, il y a des tracks et des walks à faire un peu partout. Si vous etes dans le coin, ou si vous préparez votre voyage en NZ, regardez sur le site du Department of Conservation pour trouver les randos ou les balades qui vous conviennent.

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des chemins tout mignonnets 

 

 

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et bien balisés.

 

On a choisi d’aller à Sign of the Kiwi.

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De là, on a une vue magnifique sur Christchurch d’un coté:

 

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et de la Banks Peninsula de l’autre. Ici, Governors Bay:

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Avec des genêts, parce qu'il y a beaucoup...


Par contre, on n’y voit pas de kiwi.

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19 octobre 2014

Monk sur la commode.

Depuis que nous nous sommes installé dans notre nouvelle maison, je cherche un meuble à mettre entre les lits des filles et qui pourrait servir de table de nuit.

Si j’etais en France ou dans un pays civilisé, je prendrais les mesures dans la chambre, puis j’irais sur le site internet d’Ikea, et le samedi apres midi, je trainerais l’epoux dans le magasin le plus proche pour acheter une Hemnes, ainsi que tout pleins de petits trucs pas prevu sur la liste, comme un plateau à pois, parce que j’adore les trucs colorés, ou un plaid, parce qu’on en a que 2 ou 3 et des pas jolis et qu’un joli plaid sur un canapé c’est tellement indispensable.

Bref, pas de ca en Nouvelle Zélande. 

Non.

Les magasins de meubles étant soit assez chers, soit assez moches, il faut donc ruser.

Pour ma commode/table de nuit, c’est décidé, je vais chiner un meuble hypra mignon que je vais customiser et que ça va trop déchirer.

Pour chiner, pas de brocante charmante et bucolique, mais plusieurs solutions s’offrent à moi :
- trademe : le boncoin local, où on trouve un sacré paquet de merdes, si si, je t’assure, les néozélandais ne doutent de rien et vendent tout et n’importe quoi.
- les magasins d’occasions, type Emmaüs. Ici c’est l’armée du Salut (Salvation Army) mais il y a aussi des magasins Ecoshop qui se veulent économiques et écologiques.

J’ai trainé l’epoux à la Salvation Army et à l’Ecoshop un certain nombre de fois (et un nombre certain), sans trouver mon bonheur et puis un jour, je suis tombée sur ca :

 

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Une commode PARFAITE pour mon projet. Je voulais qu’elle ait 2 petits tiroirs pour que les filles aient chacun le sien et qu’elles puissent y mettre leurs petits secrets. Je ne voulais pas 2 tables de nuits car je voulais pouvoir poser le ipod speaker et le fantôme bleu qu’elles partagent.

Il ne me restait plus qu’à acheter du papier de verre pour poncer et de la peinture pour relooker la bête. J’ai choisi du gris.

J’ai donc trainé l’époux chez Bunnings, au rayon peinture. Ou plutôt au paint shop.
En Nouvelle Zélande pas de rayon de peinture à perte de vue. Non. Juste un présentoir à couleurs (avec pleins de petites cartes). Tu choisis et tu vas voir le monsieur du paint shop. Tu lui expliques ton projet, il te conseille et il te fait ta peinture !! oué ! Il prend un pot de peinture blanche, il le met dans une machine et ça devient de la peinture grise !! L’avantage c’est que tu as les conseils de monsieur peinture, qu’il ouvre le pot de peinture donc tu vois ce que ça donne (je me demande si on peut changer si jamais on aime pas…).

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Au passage, après avoir un peu galéré pour essayer d’expliquer à monsieur peinture mon projet et la nuance de gris désirée, celui-ci discute avec mes portions, et se tourne vers moi et me dit :
« not the same accent aye ! »
han han han….

Bref, revenons à ma commode.
Ma peinture était prête, j’avais du papier pour poncer, je pouvais enfin commencer à travailler.
J’ai demandé à l’époux de m’aider à poncer, au bout d’une heure on a capitulé et  utilisé notre joker "appel à un ami" pour trouver une ponceuse (sander en anglais, si jamais vous vous demandiez). Une fois la ponceuse trouvée, l’époux a repris le travail.

Le poncage terminé, je pouvais enfin passer à la peinture.

Restait le problème des poignées. Celles d’origines ressemblaient à des penes pas cuites, et l’entraxe (oui ce projet c’est aussi l’occasion d’apprendre des mots nouveaux) n’étant pas standard, Il a fallu s’adapter. J’ai donc pensé à une façon de rendre ce meuble un peu plus funky et enfantin et tada : des poignées en perles ! (je suis très fière de ma trouvaille).

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Les filles sont ravies de cette nouvelle commode. Moi je suis tellement fière que je pense qu’une nouvelle carrière de bloggeuse déco vient de s’ouvrir à moi. J’ai d’ailleurs un autre projet en cours !

Ahh et pourquoi Monk ? Parce que Monk c’est le nom de la couleur.
Cela nous a valu, à l’époux et à moi, un beau fou rire au paint shop (nous sommes restés de grands enfants) et on s’est dit que Monk, c’était forcément la couleur qu’il fallait mettre sur cette commode.

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18 octobre 2014

Parlons rugby, ou presque.

Aujourdhui, les All Blacks affrontent les Wallabies, et le gagnant remportera la Bledisdoe Cup.

C'est du rugby.

Depuis quelques jours, les Wallabies font les unes des journaux, mais  pas à cause du rugby.

Non les raisons sont toutes autres.

Reprenons l'histoire depuis le début :
Le 28 septembre, Les Wallabies et le staff de l'équipe s'envolent vers le Bresil et doit ensuite rejoindre l'Argentine pour disputer un match. A bord, un joueur et le business manager ont des mots assez violents puisqu'une fois arrivé au Bresil, le business manager decide de repartir directement en Australie.

Jusque-là rien de bien passionnant, on se dit juste que l'échange entre ces 2 personnes a dû être particulièrement tendu pour qu'une des 2 personnes décident de quitter le groupe.

Sauf que l'histoire va prendre un sacré tournant. Le business manager est UNE business manager.

Une femme.

On pourrait croire que cela ne change pas grand-chose à l’affaire et pourtant…

L'affaire de s'arrête pas là.

On apprend quelques jours plus tard, que le joueur, Kurtley Beale pour ne pas le nommer,  serait interrogé par sa fédération pour avoir envoyé des photos et des textos outranciers.

Soyons honnêtes, dispute, textos outranciers, on s'est tous dit (enfin tous ceux qui suivaient l'affaire) "ouhhhhhhhhhh une histoire de fesses !!"

On y a tous tellement pensé que l'entraineur des Wallabies, qui a engagé Di Patston, a dû nier qu'il avait une relation avec elle.

Et, pour moi, c’est à ce moment-là que l’affaire a pris un nouveau tournant.

Alors qu’au départ, il s’agissait d’une histoire de rugby : un joueur qui doit expliquer un comportement déplacé dans le cadre du rugby à sa fédération, cette histoire est devenue une histoire malsaine et le procès d’une femme.

Les journaux ont alors commencé à enquêter sur le passé de Di Patston, la business manager, en particulier sur sa carrière et sur sa légitimité à être la business manager des Wallabies, ainsi que sur sa relation avec Ewen McKenzie. Ils ont déterré de vieux dossiers sans rapport avec l'histoire, la faisant passer pour une incompétente hystérique. Elle a fini par démissionner.

Le contenu de ces fameux textos a fini par être révélé. Beale a envoyé à tous les joueurs de son équipe une photo de grosse femme nue avec comme mention "Di, qui voudrait la baiser ??". Il a aussi envoyé par erreur le texto à Di Patston et c’est peut être à cause de ce texto que Beale et Patston auraient eu des mots dans l’avion.

L’affaire n’est pas encore terminée pour Beale qui attend une décision de la fédération sur une éventuelle sanction.

Reste qu’en tant que femme je ne peux m’empêcher de me poser des questions :
Cela serait-il arrivé si le business Manager avait été un homme ?
Aurait-on soupçonné McKenzie d'avoir engagé un incompétent s'il avait engagé un bon pote sans trop d'expérience dans le milieu sportif ?
Aurait-on imaginé que McKenzie puisse engager un homme parce que c'était son amant ?
Les joueurs auraient-il mieux accepté l'intrusion du business manager si celui-ci avait été un homme ?

Meme si on a surement pas tous les details, cette affaire c’est du harcèlement moral à base de sexisme considéré aussi comme du harcèlement sexuel, ni plus ni moins. 

Malheureusement dans le milieu sportif, être une femme est encore très, trop, difficile.
Il est temps que cela change.

 

Beale

 

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14 octobre 2014

Ups and downs

Quand on part vivre à l’étranger, par choix, on a envie de donner une image positive de sa nouvelle vie, de cette nouvelle expérience. Ça ne peut être que génial, non ?

Pourtant, il y a des moments difficiles.
Et c’est jamais évident d’en parler avec les proches, surtout quand ils t’envoient des mails en te disant : « j’ai vu les dernières photos que tu as posté sur Facebook, c’est super beau, c’est génial ce que vous êtes en train de vivre ! »

Ouep, genial.

Souvent.

Mais parfois, c’est pas génial.

Parfois, tu regardes autour de toi, et tu te demandes un peu ce que tu fous là.

Le jour où ça se passe moyen au boulot, le jour où tu comprends pas la caissière alors qu’elle te demande juste si tu payes en carte, le jour ou tes potes se font une soirée ensemble, en France, sans toi, etc etc…

Je ne sais pas si vous avez entendu parlé de la U-curve ou curve of adjustment/adaptation.
C’est la théorie de Oberg, qui date des années 60, et qui dit en gros qu’en vivant à l’étranger tu passes par plusieurs  stades :
- la lune de miel
- la crise
- l’adaptation
- l’intégration

De nombreux psychologues/anthropologues ont critiqué cette théorie, disant que c’était un peu simpliste, mais cette courbe-là me parle assez :

adaptation-u-curve

Quand on est arrivé en Nouvelle Zélande en 2011, cette courbe a à peu près correspondu à notre ressenti : les premiers mois formidables, et la crise vers 6-7 mois. J’avais mis cette crise sur le compte du changement de saison : c’était en juillet-aout pour nous, c’était l’hiver alors que c’était l’été en France. Pourtant, j’aurais dû me souvenir que la maitresse d’ESOL des filles m’avait parlé de cette courbe, mais c’était au début, j’étais encore dans la phase d’euphorie, je ne pouvais/voulais pas imaginer qu’il y aurait un moment où ça serait difficile.  Car oui, il y a un moment où c’est difficile. Toujours.

Je me demandais si on pouvait échapper à ce grand huit émotionnel pour notre deuxième expatriation, sachant qu’on revient dans le même pays, dans la même ville, et il semblerait que non.
Je ne suis arrivée que depuis 2 mois donc, je suis toujours dans la phase euphorique, mais l’époux qui est arrivé depuis 7 mois (tiens donc) commence à avoir un coup de mou.
Ça va passer, et puis ça sera mon tour….
Ce sont les mêmes phases par lesquelles vous passerez en rentrant en France, soyez prévenus.

En attendant que ça passe, je poste de belles photos sur ma page facebook, juste pour faire râler mes copains en France.

xpat

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Si le sujet vous intéresse :
Theory Reflections: Cultural Adaptations, Culture Shock and the “Curves of Adjustment” 
International Journal of Intercultural Relations

Posté par mariel75 à 11:35 - - Commentaires [6] - Permalien [#]



10 octobre 2014

Parlez-vous franglais ?

Je suis tombée sur ce test l’autre jour, qui m’a amusé : Parlez-vous franglais ?
Je connaissais déjà la réponse hein, of course que je parle franglais. Je parlais déjà franglais quand j’étais en France, alors maintenant que je suis dans un pays anglophone c’est pire.

Pourtant, le franglais, ça m’agace un peu. Il y’a plein de mots anglais qu’on utilise en français et qui me gonfle : les people, le it bag, la it girl, le baby bump, etc etc. C’est gnan gnan et l’anglais n’apporte rien de spécial.              

Bon, apres, il y a franglais et franglais. Chez certain(e)s le franglais, c’est plus du snobisme, c’est juste une nouvelle façon de voir le monde. Et parfois, il faut s’accrocher quand elles te parlent. Exemple : 


franglais par mariel75

Pour info, c’est une redif, ma demi-portion m’a raconté son histoire une première fois et je lui ai demandé de répéter face camera, c’est un peu moins naturel du coup…

Alors c’est qui la Queen du franglais ?

Posté par mariel75 à 11:13 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

09 octobre 2014

Akaroa, nous revoila!

 Les filles et l’epoux etant en vacances, nous profitons de notre temps libre pour nous balader.

Apres, Kaikoura, Taylor’s Mistake, j’ai un nouveau coin paradisiaque à vous faire découvrir : Akaroa.

Akaroa, c’est un peu un passage obligé quand tu viens à Christchurch : c’est à 1h de route et surtout c’est un ancien village français ! (yhouhou !!). Pour la petite histoire vers 1830, des colons français se sont installés à Akaroa, ont voulu acheter la péninsule aux maoris. Ils ont versé un acompte et son rentré en France pour récupérer le reste de l’argent. Quand ils sont revenus, des années plus tard, les maoris avaient signé le traité de Waitangi avec les anglais leur revendant ainsi la totalité de la Nouvelle Zélande. Les anglais ont accepté que les français s’installent à Akaroa, mais encore une fois, ont prouvé leur supériorité en terme de colonisation.

Bref, tout ça pour dire que tout bon français qui va en Nouvelle Zélande va à Akaroa, prend en photo les panneaux aux noms français, les drapeaux français, tout ce qui touche de près ou de loin à la France.

Vu que c’était la 4 ou 5 eme fois que j’allais à Akaroa, je n’ai pas pris en photo le panneau indiquant « rue Jolie » (rue principale d’Akaroa), ni les drapeaux français, mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire des photos du paysage, parce que Akaroa, c’est wouahh !!!!

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une petite balade en bateau?

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ce parc là, oui je veux bien y passer l'apres midi!

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Et si on s'achetait une petite maison, pour la retaite?

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06 octobre 2014

Se balader à Taylor’s Mistake

Dimanche, la météo semblait clémente, nous avons donc décidé de partir faire une petite balade.
L’époux nous a emmenés au bord de la mer, sur un chemin qui part de la plage de Taylor’s Mistake.

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Nos deux portions n’étant pas encore de grandes marcheuses (ni moi non plus d’ailleurs), nous ne sommes pas allés jusqu’à Godley Head, mais notre balade d’une heure était tout de même bien agréable.

 

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La balade s’est terminée par un gouter sur la plage.

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On s’est promis de recommencer !

Edit: le nom de cette plage vient du Capitaine Taylor, qui croyant arriver au port de lyttelton, s'est échoué sur la plage qui porte maintenant son nom. On lui pardonne, c'était de nuit.

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04 octobre 2014

5 raisons d’avoir des amis français quand on est expat

Quand on part vivre à l’étranger c’est qu’on a envie de découvrir un nouveau pays, de nouvelles cultures, donc en général on part en se disant qu’on ne veut rencontrer que de l’autochtone, du local, de l’authentique et qu’on ne va pas aller se mélanger aux expats puants déjà sur place.

Pourtant, se retrouver entre français, parfois c’est pas mal :

1 – la facilité de communiquer
Ne nous leurrons pas, même quand on parle bien la langue du pays dans lequel on vit, c’est toujours plus compliqué de s’exprimer dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle : on cherche ses mots, on a pas toujours le vocabulaire local. Bref, parler une langue qui n’est pas la sienne c’est fatiguant, et passer une soirée entre français sans galérer avec la langue, c’est toujours agréable.

2- parce qu’on rencontre des gens sympas !
oui, cassons le cliché de l’expat désagréable qui parle mal à sa maid !!
(Déjà, en Nouvelle Zélande, les expats qu’on croise n’ont pas de maid ;) ) 
On croise à l’étranger des expats français qui sont sympas (si si), sans préjugés, et qui deviennent de bons potes avec qui on est content de prendre un french apéro.

3- l’entraide
Comme les français qu’on rencontre (et qu’on a envie de revoir) sont sympas, ils t’aident. Ils te donnent de bons conseils sur le pays, te refilent de bonnes adresses, et ils comprennent mieux que qui conque des petits coups de blues, et sont prêts à te dépanner quand ta baby sitter te lâche et que t’as pas de grands parents sous la main.

4- pour les enfants
parce que c’est cool que tes enfants puissent avoir des copains avec qui ils puissent parler français. Ça vous semble peut être secondaire, mais quand vos petits frenchies passent 6h par jour à l’école à ne parler qu'anglais, plus les play dates, les activités extra-scolaires, la télé en anglais, ça leur fait du bien de parler français avec d’autres personnes, surtout d’autres personnes de leurs âges.

5- Et enfin
Parce que refaire le monde autour d’un bon repas, avec du bon vin, de supers compatriotes en partageant tes expériences et en se disant que quand même on est pas mal dans notre pays d’adoption, ça fout la patate !!! 

Pour toutes ses raisons, je conseille à tous les expatriés qui se sentent un peu isolés, qui ont un peu de mal à s’adapter à leur nouveau pays, d’aller voir sur internet sur les forums, sur les groupes facebook, à l’alliance française la plus proche de chez eux, s’il n’y a pas des français sympas pas loin qui seraient dispo pour l’apéro. 

 

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« Quelque soit l’heure, quelque part dans le monde, c’est l’heure de l’apéro » Poivrot Anonyme

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30 septembre 2014

Revoir Kaikoura...

En décembre 2012, nous quittions la Nouvelle-Zélande.
Quelques jours avant notre départ, nous profitions de nos derniers jours sur le sol néozélandais, persuadé que nous n’y reviendrons pas avant un bon bout de temps, pour aller faire un tour à Kaikoura.

En 2014, nous revoila en Nouvelle Zélande, et profitant d’une journée ensoleillée, nous avons pris la direction de Kaikoura, comme pour reprendre notre histoire néozélandaise là où nous l’avions laissé.

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